
Détection d'un nouveau ransomware menaçant actuellement les entreprises brésiliennes
TL;DR
Le ransomware identifié comme Vect a été détecté au début de janvier 2026, avec des organisations brésiliennes et sud-africaines parmi les premières victimes. Les attaques ciblent des secteurs tels que l'éducation et la fabrication, entraînant le vol de données allant jusqu'à 150 gigaoctets.
L'opération de **ransomware** identifiée comme **Vect** a été détectée au début de janvier 2026, avec des organisations brésiliennes et sud-africaines parmi les premières victimes. Les attaques se concentrent sur des secteurs comme **éducation** et **fabrication**, résultant en le vol de jusqu'à **150 gigaoctets** de données.
Modèle de franchise du cybercrime
Le Vect opère sous le modèle **Ransomware-as-a-Service** (RaaS), permettant aux développeurs de fournir le **malware** et l'infrastructure nécessaire, tandis que les **affiliés** réalisent les attaques. Les profits sont partagés entre les impliqués.
Pour devenir affiliés, les criminels doivent payer une taxe de **250 USD** en **Monero**, une cryptomonnaie qui complique le suivi financier, contrairement au Bitcoin. Un analyste des menaces cybernétiques souligne que "l'utilisation exclusive de Monero démontre une connaissance approfondie de la sécurité opérationnelle".
Technologie de pointe au service du crime
Le Vect se distingue par l'algorithme de cryptographie **ChaCha20-Poly1305**, connu pour sa rapidité sur n'importe quel matériel, même sur des équipements plus simples. Cela confère au ransomware la capacité de crypter rapidement des fichiers, rendant la détection par les équipes de sécurité plus difficile.
Attaque sur plusieurs plateformes
Contrairement à de nombreux ransomwares qui ciblent exclusivement **Windows**, le Vect peut attaquer des systèmes **Linux** et **VMware ESXi**. Ce dernier est une plateforme de virtualisation qui permet à plusieurs machines virtuelles d'opérer sur un unique serveur physique, maximisant les ressources.
L'anatomie d'une attaque Vect
Les attaquants commencent l'attaque généralement via **RDP** (Remote Desktop Protocol) ou une **VPN** (Réseau Privé Virtuel) mal protégée. La technique de **phishing**, qui implique des e-mails frauduleux, est également une porte d'entrée commune pour l'infiltration.
Une fois à l'intérieur, il est crucial pour les attaquants d'obtenir des permissions d'administrateur, souvent par des techniques comme le **credential dumping**. Le Vect réalise alors un reconnaissance complète du réseau pour identifier des cibles vulnérables.
Le rapt qui ne finit pas quand on paie
Le ransomware ne se contente pas de crypter des fichiers, mais vole également des données sensibles, caractérisant un modèle de **double extorsion**. Même si la victime parvient à récupérer les fichiers, les criminels peuvent menacer de divulguer des informations sensibles.
Astuce du mode silencieux
Une approche sophistiquée du Vect est de forcer les ordinateurs à redémarrer en **Mode de Sécurité**, compliquant l'intervention des logiciels de sécurité. Ce changement permet au malware d'agir sans être détecté.
Destruction de toutes les sorties de secours
Avant le cryptage, le Vect interrompt les processus qui pourraient entraver son avancée, comme les **bases de données** et les logiciels de sauvegarde. De plus, il utilise des commandes destructrices pour éliminer les copies de sécurité du système.
Infrastructure invisible
L'opération du Vect se déroule à travers le réseau **Tor**, qui anonymise les connexions, et les criminels utilisent des portails pour le recrutement d'affiliés et les négociations. Cela les rend difficiles à tracer.
Qui est derrière le Vect ?
Les créateurs du Vect ont développé le malware en **C++**, révélant un projet élaboré et non pas seulement une réutilisation de codes d'autres attaques. La structure du programme d'affiliation montre un niveau professionnel dans la gestion et le soutien aux attaquants.
Le Brésil et l'Afrique du Sud sont les premières victimes
Les organisations dans les secteurs de l'éducation et de la fabrication au Brésil et en Afrique du Sud ont été les premières à faire face aux conséquences de ces attaques. Les implications incluent non seulement des interruptions opérationnelles, mais aussi de possibles conséquences légales et des dommages à la réputation.
La nature internationale et la complexité des opérations compliquent les enquêtes des autorités. Pour rester informé sur la sécurité et la technologie, les lecteurs peuvent suivre notre portail sur les réseaux sociaux et s'inscrire à nos newsletters.
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